Actualité

Les boissons végétales deviennent moins chères

Les boissons à l’avoine et à l’amande jusqu’à 7 centimes moins chères

Bruxelles, 9 janvier 2026

Bonne nouvelle pour les consommateur·rices attentif·ves à leur budget : à partir du 10 janvier, les boissons à l’avoine et à l’amande verront leur prix diminuer jusqu’à 7 centimes.
Cette baisse est rendue possible par la suppression de certaines taxes appliquées à ces produits. Résultat : une alimentation plus saine et plus durable devient aussi plus abordable.

« C’est une victoire claire pour les consommateur·rices », se réjouit Next Food Chain, le réseau d’entreprises du secteur végétal, fruit d’une collaboration entre ProVeg et Bond Beter Leefmilieu.
« Les boissons végétales sont souvent soumises à des taxes injustifiées, alors qu’elles constituent une transition simple vers une alimentation plus durable et plus saine. Le fait qu’une partie de cette inégalité fiscale disparaisse est un pas dans la bonne direction. »

Een man met een winkelwagentje staat voor de vriezer van een supermarkt en reikt naar een artikel. Op de achtergrond is een andere shopper zichtbaar, die ook door de gekoelde goederen bladert. De winkel is helder verlicht.

Un terrain de jeu encore loin d’être équitable

Malgré cette avancée, tout n’est pas encore réglé. Les boissons végétales continuent de faire face à des obstacles fiscaux que les produits laitiers d’origine animale n’ont pas à surmonter.

Par exemple, la taxe sur les emballages reste d’application pour les boissons végétales, alors que le lait de vache, la boisson au soja et la boisson au riz en sont exemptés. Cette situation maintient une inégalité fiscale et rend le choix d’alternatives durables moins évident pour les consommateur·rices.

Autre point problématique : certaines catégories de boissons végétales, comme le lait de pois, produit en Flandre par la start-up innovante Tiptoh, ne bénéficient pas de la réduction fiscale. La raison ? La présence de quelques grammes de sucres ajoutés.
« Les boissons à l’avoine et le lait de vache contiennent pourtant plus de sucres que la boisson au pois, mais comme ces sucres sont naturellement présents, ils échappent à la taxation. Des mesures supplémentaires sont nécessaires pour offrir à toutes les options végétales une chance équitable », souligne Next Food Chain.

Next Food Chain poursuit son engagement

Déjà à l’origine de plaidoyers en faveur d’une baisse des taxes sur les boissons végétales, Next Food Chain entend poursuivre ses efforts pour un marché plus juste de l’alimentation durable. Dans un communiqué précédent, le réseau soulignait que l’accord d’été du gouvernement allait dans la bonne direction.

Avec cette réduction appliquée aux boissons à l’avoine et à l’amande, cet engagement se concrétise un peu plus, mais le chemin n’est pas encore terminé.

« Un véritable level playing field est indispensable. Les consommateur·rices doivent pouvoir choisir librement des alternatives durables, sans barrières artificielles liées au prix. Nous continuerons à dialoguer avec les responsables politiques pour y parvenir. »

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